
Bon ben c'était un peu tôt pour faire de belles photos, les terres sont à peine retournées, mais je les mets quand même. Chaque parcelle est bien délimitée, et il y a une petite cabane, parfois pas si petite que cela, sur chaque lopin. Le tout a l'air bien entretenu, je n'ai pas vu non plus de parcelles de libres ou abandonnées mis à part peut-être l'une ou l'autre le long du bois où il doit être difficile de faire pousser autre chose que des champignons.
A savoir que cet ensemble est menacé par l'extension du campus de la VUB ce qui a été signalé dans un article du Soir en février dernier, qui voudrait bien y construire deux terrains de foot. Un problème d'Aménagement du Territoire typique de la capitale à l'étroit dans ses frontières, surtout quand des terres agricoles plus "libres" (mais flamandes) existent à deux pas de l'autre côté du ring. A savoir aussi que des habitués du coin se mobilisent de temps en temps pour nettoyer le chemin des moutons qui est régulièrement victime de dépôts sauvages...
2 commentaires:
Si le cadre donne envie, avoir une parcelle dans cet endroit est complètement démoralisant. L'accueil est glacial et militaire (oserais-je employer le terme de dictature ?). Aucun esprit convivial ou d'entraide, sauf peut-être pour certains élus qui bénéficient de quelques privilèges. Est-ce que le but est de décourager les vocations ? Parce que les véritables critères pour prétendre y être accepter posent questions. Est-ce que jardiner est une discipline militaire pour apprendre à aligner les poireaux ou un moment de détente, de plaisir d'apprentissage et de partage ?
Non seulement le cadre donne envie et encourage à cultiver sa propre parcelle, mais et surtout le système militaire, scolaire et restons courtois où la loi "diviser pour mieux régner" des pseudo-responsables donne plus envie de s'envoler que de planter !
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